Torpille des profondeurs,
Que fais-tu dans mon crâne ?
Qui t’as permis de t’insérer ? Une fleur ?
Mon Dieux qui n’existe pas, chassez cet âne
Mes tourments me nourrissent
Et leurs effets pourrissent
Des pneus crissent
…Fils.
.
Je ne laisserait pas faire les violences de la nuit
Ni les démons qui frappent à minuit
Ou encore ces ondines frappantes
Qui cherchent les cœurs en tourmente.
Finis, les ombres d’octaline,
Je gère mieux que ça ma ruine.
mardi 27 janvier 2009
Conte des noms heureux.
Whisky, je veux du whisky !
D’ou viennent les vapeurs du crime ?
Je n’ai rien pris, sauf des vies
Et quelques baisers sur les cimes.
D’ou me sortent des trous de nez
Ces petits démons en ruts ?
Ceux-là même qui jamais
Ne sont allé chez les putes.
Frustrés et agglutinés,
Ils se collent à tes bas serrés
Cherchent du réconfort dans la flore des jeunes filles.
Mais moi, mon cerveau grille
Et je m’irrite de voir tous ces fers
Aux pieds des gens qui ne savent que faire.
jeudi 12 juin 2008
Alice Practices.
Esumodérément, dans les côtes d'une aube,
Fend le pistil souriant d'une robe légère,
Une osmose d'os grinçants dans le flanc d'un orbe
Orbital, qui rit de ton silence, frère !
Claquant la porte d'une réunion de fantômes
La maladie s'infecte dans le creux de tes reins
Mais toujours lentement reprend l'onde des faunes
Dansants autour de toi, de ton joli parfum.
Violence, démence, apaisant urinoir
Des effluves puantes, changées en un instant
De part tes cheveux longs, et ta bouche du soir
En myosotis bleu, comme le fond de ton âme,
Guérissant les malades qui geignent sans remord
Et crevant l'infection à la manière d'un sort.
Fend le pistil souriant d'une robe légère,
Une osmose d'os grinçants dans le flanc d'un orbe
Orbital, qui rit de ton silence, frère !
Claquant la porte d'une réunion de fantômes
La maladie s'infecte dans le creux de tes reins
Mais toujours lentement reprend l'onde des faunes
Dansants autour de toi, de ton joli parfum.
Violence, démence, apaisant urinoir
Des effluves puantes, changées en un instant
De part tes cheveux longs, et ta bouche du soir
En myosotis bleu, comme le fond de ton âme,
Guérissant les malades qui geignent sans remord
Et crevant l'infection à la manière d'un sort.
mercredi 9 avril 2008
Orangeade - Poème inarticulé.
Du son orange sort des sonogrammes aphones et faux. Faunes et biquettes, ouvrent les frontières macabres d'une bulle esplanade, ex... ex... ex... ex... ex... ex... ex... ex... ex...? Ex ! Argh ! Humons un peu l'ardoise des mers d'algues odorantes du cours du temps éternel qui sépare et brise larmes, paissant dans une mer de plomb, étouffant les spasmes de vie qui éclatent dans le liquide prenant et asphyxiant de la vie. Ca pétarade dans le ventre des poissons ! Il ne faut pas être un singe pour singer le bonheur, mais il faut être sage pour savoir le prendre comme une fleur d'épine, délicatement, au risque de se blesser dans un coupe ventru.
Biscornu?
"Oh, un petit poème inarticulément
Qui flotte dans ta main, pour de vrai, tendrement.
Prends le un petit coup, et embrasse son nom
Car il ne reste plus que ça pour la saison."
Barathème.
Biscornu?
"Oh, un petit poème inarticulément
Qui flotte dans ta main, pour de vrai, tendrement.
Prends le un petit coup, et embrasse son nom
Car il ne reste plus que ça pour la saison."
Barathème.
mercredi 2 avril 2008
Transition.
Trop de sublimation tue la sublimation ! La poésie ne se fend pas d'être une simple contemplation du vide. Donc... Passage plein de découvertes lyriques, qui seront tôt ou tard source d'inspiration.
Autrement dit : lecture intensive (pour l'instant, Apollinaire).
Autrement dit : lecture intensive (pour l'instant, Apollinaire).
Vièle a roue.
Pris dans la contemplation d'une goutte de whisky
Je noie mon cafard, faute de blatte
Mélancolique sans raison claire, je ris
De la béatitude qui me flatte.
Freud donnant le ton, je tape sur le comptoir
Boulevard éternel du "je sais pas c'que j'fous là"
Je pleure, ris, parle, il se fait tard
Mais qu'a-t-on a faire du temps qui n'est plus droit?
Sobriément bourré, l'alcool pleure son corps
Ma chérie, ne t'en fais pas, la vie me transperce
Mais je tiens droit dans les méandres violets
Des néons de la rue, il faut se sentir fort
Pour ne pas sangloter de temps à autres, laisse
La douleur te gagner, et l'euphorie monter.
Je noie mon cafard, faute de blatte
Mélancolique sans raison claire, je ris
De la béatitude qui me flatte.
Freud donnant le ton, je tape sur le comptoir
Boulevard éternel du "je sais pas c'que j'fous là"
Je pleure, ris, parle, il se fait tard
Mais qu'a-t-on a faire du temps qui n'est plus droit?
Sobriément bourré, l'alcool pleure son corps
Ma chérie, ne t'en fais pas, la vie me transperce
Mais je tiens droit dans les méandres violets
Des néons de la rue, il faut se sentir fort
Pour ne pas sangloter de temps à autres, laisse
La douleur te gagner, et l'euphorie monter.
lundi 10 mars 2008
Something About Us
Septentrion se lève dans les hommages amers
Qui roulent sur ta joue comme on berce la mer,
Océan de larmes et ruisselets de sang
Forment un exquis mélange et luisent obstinément.
Corrélations immenses, vertiges éphémères
Qui roulent sur ta joue comme on berce la mer,
Océan de larmes et ruisselets de sang,
Grillons infâmes hurlant dans les ressentiments.
Septentrion se lève dans les hommages amers,
Corrélations immenses, vertiges éphémères,
Grillons infâmes hurlants dans les ressentiments
Forment un exquis mélange et luisent obstinément.
Qui roulent sur ta joue comme on berce la mer,
Océan de larmes et ruisselets de sang
Forment un exquis mélange et luisent obstinément.
Corrélations immenses, vertiges éphémères
Qui roulent sur ta joue comme on berce la mer,
Océan de larmes et ruisselets de sang,
Grillons infâmes hurlant dans les ressentiments.
Septentrion se lève dans les hommages amers,
Corrélations immenses, vertiges éphémères,
Grillons infâmes hurlants dans les ressentiments
Forment un exquis mélange et luisent obstinément.
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