We're the living deads
Ghosts inside your head / bed
Killed by your unfairness
To make war we are dressed
We are the life skinned men
We are your final plain
Poor children, hungry dofs
We shall catch you in the fog
What are you gonna do
For our hurted souls?
What are you gonna do
For your died fools?
We're the demons from Hell
We shall break your pitiful jail
And rush over your city
To beat the ass of our enemies !
Let us burn your sinful Earth
Let us beat you ! Deadly burst !
Let us kill your president
Let us die in a fire chant !
mardi 23 novembre 2010
Gribouillis sur une page #1
Do you feel my presence?
I cannot feel yours.
Iris on my piss
Get out, Isis.
I cannot feel yours.
Iris on my piss
Get out, Isis.
Crèv' la faim.
Crèv' la faim
Le petit lutin
Crèv' la faim
Ta mère en maillot de bain
Crèv' la faim
Tout seul dans son coin
Crèv' la faim
Un charmant chagrin
Crèv' la faim
Crèv' la fin.
Le petit lutin
Crèv' la faim
Ta mère en maillot de bain
Crèv' la faim
Tout seul dans son coin
Crèv' la faim
Un charmant chagrin
Crèv' la faim
Crèv' la fin.
#1
Juste une fois,
Laisse moi t'offrir un verre
Juste une fois, mon pote
Avant la mise en bière
Laisse moi refaire le monde avec toi
Rêver des océans, des poissons putes, des rois
Des céramiques antiques qui refluent dans mon foie
Et des reines globuleuses qui m'embrassent parfois
On ira tous les deux traverser la montagne
Sortir de cette vie, se tirer en Espagne
Dans les pays d'argent, de miel et de fleurs bleues
La ou il fait pas mal de se sentir vieux
Encore un verre, patron
C'est pour moi que j'te paye !
Fais péter l'addition
La ruse des merveilles
Allez, viens avec nous ! Te la mettre en riant...
Viens voir les alizés et le sang des volcans
Les herbes folles des petits prés de l'Auvergne
On est pas mieux là bas que dans ta taverne?
Allez, viens t'éclater à croire que t'y es !
A pas penser aux dettes qui te rongent la peau
A s'enivrer d'air pur et de joie en bouteille
Avec les fées, les loups, et les obliques oiseaux.
Un dernier, p'tron, steuplait
Avant l'indifférence
Avant l'ivrogne plaie
Avant la conscience...
On ira tous les deux traverser la montagne
Sortir de cette vie, se tirer en Espagne
Dans les pays d'argent, de miel et de fleur bleue
La ou il fait pas mal de se sentir vieux.
________
Le premier "poème" du carnet. Je ne l'aime pas trop, mais j'ai décidé de tous les mettre. Pourquoi? Je ne sais pas.
Laisse moi t'offrir un verre
Juste une fois, mon pote
Avant la mise en bière
Laisse moi refaire le monde avec toi
Rêver des océans, des poissons putes, des rois
Des céramiques antiques qui refluent dans mon foie
Et des reines globuleuses qui m'embrassent parfois
On ira tous les deux traverser la montagne
Sortir de cette vie, se tirer en Espagne
Dans les pays d'argent, de miel et de fleurs bleues
La ou il fait pas mal de se sentir vieux
Encore un verre, patron
C'est pour moi que j'te paye !
Fais péter l'addition
La ruse des merveilles
Allez, viens avec nous ! Te la mettre en riant...
Viens voir les alizés et le sang des volcans
Les herbes folles des petits prés de l'Auvergne
On est pas mieux là bas que dans ta taverne?
Allez, viens t'éclater à croire que t'y es !
A pas penser aux dettes qui te rongent la peau
A s'enivrer d'air pur et de joie en bouteille
Avec les fées, les loups, et les obliques oiseaux.
Un dernier, p'tron, steuplait
Avant l'indifférence
Avant l'ivrogne plaie
Avant la conscience...
On ira tous les deux traverser la montagne
Sortir de cette vie, se tirer en Espagne
Dans les pays d'argent, de miel et de fleur bleue
La ou il fait pas mal de se sentir vieux.
________
Le premier "poème" du carnet. Je ne l'aime pas trop, mais j'ai décidé de tous les mettre. Pourquoi? Je ne sais pas.
Ah.
Les nouveaux poèmes seront recueillis non plus par type, mais par "recueil" : ce nouveau carnet s'appellera donc...
Searchlights at Twilight !
Searchlights at Twilight !
Annonsens.
Etant donné que je commence à en avoir assez de ce pseudo,
Vu que j'ai un peu mûri,
Parce que mes poèmes changent,
Considérons la suite différemment.
J'arrête les rimes trop simples et les mots choisis uniquement pour leur rythme (enfin, j'essaie).
Je m'essaie à l'anglais (quoi de plus logique pour un compositeur de chansons de rock en anglais à l'origine?).
Mais je suis toujours Gabriel Rousseau, le poète lu par au moins 5 personnes.
See you later, alligator !
Vu que j'ai un peu mûri,
Parce que mes poèmes changent,
Considérons la suite différemment.
J'arrête les rimes trop simples et les mots choisis uniquement pour leur rythme (enfin, j'essaie).
Je m'essaie à l'anglais (quoi de plus logique pour un compositeur de chansons de rock en anglais à l'origine?).
Mais je suis toujours Gabriel Rousseau, le poète lu par au moins 5 personnes.
See you later, alligator !
lundi 2 août 2010
J'aurais aimé.
J'aurais aimé voir les étendues sacrées du désert
J'aurais aimé monter sur le toit du monde, mais y'avait trop de monde
J'aurais aimé visiter les ruines perdues de l'extrême bout de la Terre
J'aurais aimé sentir les encens immortels de l'Orient, telle une sonde
J'aurais aimé suivre les oiseaux dans l'infini du ciel
J'aurais aimé saisir les bouts de ciments des cités de l'US
J'aurais aimé connaître tous ceux et toutes celles
J'aurais aimé vivre en ermite dans les ombres et l'ivresse
J'aurais aimé te voir danser pour moi, vois tu
J'aurais aimé qu'enfin, une soirée, la vie s'arrète
J'aurais aimé qu'en fait je ne sois plus dépendant de ces culs
J'aurais aimé marcher sur la route, de Paris jusqu'à Sète
J'aurais aimé mourir et renaître plus tard
J'aurais aimé souffrir les mille tourments de l'enfer
J'aurais aimé m'écorcher vif et que cela soit de l'art
J'aurais aimé écrire, mais en sachant quoi faire
J'aurais aimé monter sur le toit du monde, mais y'avait trop de monde
J'aurais aimé visiter les ruines perdues de l'extrême bout de la Terre
J'aurais aimé sentir les encens immortels de l'Orient, telle une sonde
J'aurais aimé suivre les oiseaux dans l'infini du ciel
J'aurais aimé saisir les bouts de ciments des cités de l'US
J'aurais aimé connaître tous ceux et toutes celles
J'aurais aimé vivre en ermite dans les ombres et l'ivresse
J'aurais aimé te voir danser pour moi, vois tu
J'aurais aimé qu'enfin, une soirée, la vie s'arrète
J'aurais aimé qu'en fait je ne sois plus dépendant de ces culs
J'aurais aimé marcher sur la route, de Paris jusqu'à Sète
J'aurais aimé mourir et renaître plus tard
J'aurais aimé souffrir les mille tourments de l'enfer
J'aurais aimé m'écorcher vif et que cela soit de l'art
J'aurais aimé écrire, mais en sachant quoi faire
samedi 17 juillet 2010
La Bien Nommée
La bien nommée présence d'un beau paysage
Et la transcendance d'une fleur de nuages
Qui virevolte au loin, dans les brumes profondes
Des créatures des bois, des créatures d'onde
Un son de basse près d'une oreille bourrée
Un son de crasse, O.K., mais d'une intensité
A faire pleurer les ombres, à faire se sentir
A l'aise dans le vent, et l'ombre d'un menhir
Et la peau des regrets se retrousse devant
L'herbe de la forêt, et le soleil levant
Sur la mer et les mouettes qui piaillent encore
En croyant que dans tes frites il y a trésor
Sur la digue des âmes en peine d'un repos
C'est là qu'il faut bien être, partir en est de trop.
Et la transcendance d'une fleur de nuages
Qui virevolte au loin, dans les brumes profondes
Des créatures des bois, des créatures d'onde
Un son de basse près d'une oreille bourrée
Un son de crasse, O.K., mais d'une intensité
A faire pleurer les ombres, à faire se sentir
A l'aise dans le vent, et l'ombre d'un menhir
Et la peau des regrets se retrousse devant
L'herbe de la forêt, et le soleil levant
Sur la mer et les mouettes qui piaillent encore
En croyant que dans tes frites il y a trésor
Sur la digue des âmes en peine d'un repos
C'est là qu'il faut bien être, partir en est de trop.
Inscription à :
Articles (Atom)