"Oh oui ! Encore !
J'aime quand tu mords !
Hein? Qu'est-ce que c'est?
Mon Dieu ! C'est Mark Tapley !"
jeudi 14 février 2008
Déchéance du Poême.
Depuis quand s'attirent les satyres qui, martyrs,
Isent l'absence de la science qui serpente dans les prés
Sans timents, emprunts de piments, au pire...
Quoi faire? Une rasade de blé fermenté?
Pourquoi cette dichotomie? Hé, toi le vieux sage
Qu'il s'agisse de toi, ou d'un rite de passagers
Vieux et bouffis. Fais? Faux ! Femme ! Ton âge
Est canonique, c'est un fou d'Angers !
Pianotant le cocktail de l'amour,
Une cigogne se frotte aux arbres
Puis s'ébat avec un verbe
Impossible toujours
Dans la barbe
D'Ephèbe...
- Double hommage : l'un a un certain MTesq (puisqu'il faut l'appeler comme ça maintenant), l'autre a Boris Vian.
Isent l'absence de la science qui serpente dans les prés
Sans timents, emprunts de piments, au pire...
Quoi faire? Une rasade de blé fermenté?
Pourquoi cette dichotomie? Hé, toi le vieux sage
Qu'il s'agisse de toi, ou d'un rite de passagers
Vieux et bouffis. Fais? Faux ! Femme ! Ton âge
Est canonique, c'est un fou d'Angers !
Pianotant le cocktail de l'amour,
Une cigogne se frotte aux arbres
Puis s'ébat avec un verbe
Impossible toujours
Dans la barbe
D'Ephèbe...
- Double hommage : l'un a un certain MTesq (puisqu'il faut l'appeler comme ça maintenant), l'autre a Boris Vian.
mardi 12 février 2008
La démesure.
Crois moi, il le faut, brûle tes caramels
Et que de tes plaies suintantes sortent des ailes
Qui t'élèveront jusqu'à la fontanelle
De chocolats gracieux, un peu trop formels.
- Bah en fait, il ne faut pas trop forcer l'inspiration : vu qu'elle n'est pas la, ne postons pas.
Et que de tes plaies suintantes sortent des ailes
Qui t'élèveront jusqu'à la fontanelle
De chocolats gracieux, un peu trop formels.
- Bah en fait, il ne faut pas trop forcer l'inspiration : vu qu'elle n'est pas la, ne postons pas.
jeudi 7 février 2008
Peignoir.
Danse la ronde des chats
Remuant sur les stones.
Miaous de ravissement. Ah !
Ils en deviennent aphone.
Moustaches saisissantes,
Encanaillant les dames,
Le vieux mâle rentre
Et dans ses yeux, la flamme.
Il s'approche d'un autre
Lui souffle au nez
Il perd la cadence
Ce n'est pas de sa faute
Si pour danser
Il y avait des séquences.
Remuant sur les stones.
Miaous de ravissement. Ah !
Ils en deviennent aphone.
Moustaches saisissantes,
Encanaillant les dames,
Le vieux mâle rentre
Et dans ses yeux, la flamme.
Il s'approche d'un autre
Lui souffle au nez
Il perd la cadence
Ce n'est pas de sa faute
Si pour danser
Il y avait des séquences.
mercredi 6 février 2008
Maldita Rouage.
Dans la fureur vagabonde
D'une sauvage étreinte
Je frissonne comme le monde
Qui se sert une absinthe
Dans la fumée de ton désir
Tu caches tes faiblesses
Mais l'ivresse me fait mentir
Quand je regarde tes fesses
Je ne vois pas tes yeux dans le noir
Mais je les imagine blafards.
Qui n'a jamais jeté son fardeau dans les bras d'un ange?
Qui n'a jamais étreint l'éternité qui passe?
Puant de sueur
Frôlant l'apoplexie
Tu me donnes ton coeur
Dans le creux de ton lit
Tu m'agrippes un instant
Perdant ta conscience
Je sens bouillir mon sang
L'animalité rance
J'ai peur de te faire mal
Alors je m'arrête et tu râles
Qui n'a jamais jeté son fardeau dans les bras d'un ange?
Qui n'a jamais étreint l'éternité qui passe?
Dans la chambre saturée
De toutes ces odeurs
Je n'ai pas remarqué
Que tu pleures
- A vrai dire, il faut comprendre ce texte comme très tendre.
D'une sauvage étreinte
Je frissonne comme le monde
Qui se sert une absinthe
Dans la fumée de ton désir
Tu caches tes faiblesses
Mais l'ivresse me fait mentir
Quand je regarde tes fesses
Je ne vois pas tes yeux dans le noir
Mais je les imagine blafards.
Qui n'a jamais jeté son fardeau dans les bras d'un ange?
Qui n'a jamais étreint l'éternité qui passe?
Puant de sueur
Frôlant l'apoplexie
Tu me donnes ton coeur
Dans le creux de ton lit
Tu m'agrippes un instant
Perdant ta conscience
Je sens bouillir mon sang
L'animalité rance
J'ai peur de te faire mal
Alors je m'arrête et tu râles
Qui n'a jamais jeté son fardeau dans les bras d'un ange?
Qui n'a jamais étreint l'éternité qui passe?
Dans la chambre saturée
De toutes ces odeurs
Je n'ai pas remarqué
Que tu pleures
- A vrai dire, il faut comprendre ce texte comme très tendre.
mercredi 30 janvier 2008
Soupirs d'été.
Dans la pénombre de la nuit
Ressurgissent mes vieux souvenirs
Une fille au couleurs rubis
Une étoile filante qui éclate de rire
Un parfum de raisin frais
Une lueur rouge dans le ciel
Du tilleul dans ton oreille
Et une saveur plus tendre que le miel
Des instants perdus, que me reste-t-il
A part un rêve fébrile?
Un soupir d'été
Un regard égaré
Un sourire envolé
Du bonheur gravé
Un ange passe
C'est une luciole
Dans les spasmes
D'une rigole
Réminiscence de gens perdus
Connus une semaine, un mois, pas plus.
D'amours avortés, de coeur déchiré
Du plaisir étouffé par le temps passé.
Nostalgie des soupirs
Que l'on perd, faute de mieux
Grisé de souvenirs,
Je me perds dans les cieux...
Ressurgissent mes vieux souvenirs
Une fille au couleurs rubis
Une étoile filante qui éclate de rire
Un parfum de raisin frais
Une lueur rouge dans le ciel
Du tilleul dans ton oreille
Et une saveur plus tendre que le miel
Des instants perdus, que me reste-t-il
A part un rêve fébrile?
Un soupir d'été
Un regard égaré
Un sourire envolé
Du bonheur gravé
Un ange passe
C'est une luciole
Dans les spasmes
D'une rigole
Réminiscence de gens perdus
Connus une semaine, un mois, pas plus.
D'amours avortés, de coeur déchiré
Du plaisir étouffé par le temps passé.
Nostalgie des soupirs
Que l'on perd, faute de mieux
Grisé de souvenirs,
Je me perds dans les cieux...
lundi 14 janvier 2008
Haïku Fonky
Un haïku ne veut
Pas toujours dire grand chose :
Oh ! L'hippopotame !
- Je me devais de mettre ce Haïku écrit en collaboration avec un certain Mark Tapley.
Pas toujours dire grand chose :
Oh ! L'hippopotame !
- Je me devais de mettre ce Haïku écrit en collaboration avec un certain Mark Tapley.
Parfum de Safran.
Assis contre les vagues
Le regard dans tes yeux,
Endormi, dans le vague
On dirait deux boules de feu.
Ils illuminent l'océan
Pendant que le soleil se noie
Au travers des mouvances
Qui remuent devant toi.
Les flammes du crépuscule
Font l'amour aux ondines sauvages
Qui serrent l'éternité dans leurs bras.
Je presse tes seins contre moi,
Nos soupirs de passage
S'évaporent vers la lune.
- Ah, le sexe a la plage...
Le regard dans tes yeux,
Endormi, dans le vague
On dirait deux boules de feu.
Ils illuminent l'océan
Pendant que le soleil se noie
Au travers des mouvances
Qui remuent devant toi.
Les flammes du crépuscule
Font l'amour aux ondines sauvages
Qui serrent l'éternité dans leurs bras.
Je presse tes seins contre moi,
Nos soupirs de passage
S'évaporent vers la lune.
- Ah, le sexe a la plage...
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