On a long highway
Wondering why I stay
Moon's rising
Mind's shaking
Getting high
Drunk...
Drugs filling my veins...
My brain...
Looking for the highway girl.
lundi 13 décembre 2010
jeudi 9 décembre 2010
Les Fenêtres de Paris
J'allai dans une rue parisienne
Et dans le bleu de ma rêverie
Une fenêtre si serein
Ondée lumineuse de nuit
Qu'y à-t-il après ce néant?
Une sylphide? Une sirène?
Une fantôme d'or et d'argent?
Une éphémère artiste en graine?
Un vieil avare? Plein a craquer
De billets suaves et grotesques
Une vieillarde si fripée
Telle qu'on en voit dans les fresques
Une prostituée bohème
Seule et pauvre dans cette ville
Qui se vend aux gros indigènes
Venus s'encanailler, les vils !
Des amis tristes qui se consolent?
De vieux amants qui s'aiment encore?
Des enfants sages, ou rock n' roll?
Des junkies pleins, des idiots morts?
Ou simplement toi, dans ton lit
Vibrant sous ses caresses, tu jouis
Tu rêves un peu d'une autre vie
Dans l'obscurité de la nuit.
Et dans le bleu de ma rêverie
Une fenêtre si serein
Ondée lumineuse de nuit
Qu'y à-t-il après ce néant?
Une sylphide? Une sirène?
Une fantôme d'or et d'argent?
Une éphémère artiste en graine?
Un vieil avare? Plein a craquer
De billets suaves et grotesques
Une vieillarde si fripée
Telle qu'on en voit dans les fresques
Une prostituée bohème
Seule et pauvre dans cette ville
Qui se vend aux gros indigènes
Venus s'encanailler, les vils !
Des amis tristes qui se consolent?
De vieux amants qui s'aiment encore?
Des enfants sages, ou rock n' roll?
Des junkies pleins, des idiots morts?
Ou simplement toi, dans ton lit
Vibrant sous ses caresses, tu jouis
Tu rêves un peu d'une autre vie
Dans l'obscurité de la nuit.
Le chant du sage
La ferme ondoie, les chevaux hennissent
De ton gros doigt tu montres la plaine
Au loin, on aperçoit des bisons
Touffus, on aimerait se blottir dans leur laine
Le soleil se couche
On dirait que le ciel saigne
Du fond de notre lit, tu touches
Mon corps, suis la ligne de mes veines
Le bleu, le rouge, l'or et le cuivre
Se mêlent dans mon dos
J'observe de côté
Les lignes de ta peau
Les loups hurlent
Les coyotes tremblent
Le feu brûle
Les shamans chantent
L'éternité de la nuit est si belle
Qu'on craint de se perdre en son sein...
... Dilué dans les étoiles.
De ton gros doigt tu montres la plaine
Au loin, on aperçoit des bisons
Touffus, on aimerait se blottir dans leur laine
Le soleil se couche
On dirait que le ciel saigne
Du fond de notre lit, tu touches
Mon corps, suis la ligne de mes veines
Le bleu, le rouge, l'or et le cuivre
Se mêlent dans mon dos
J'observe de côté
Les lignes de ta peau
Les loups hurlent
Les coyotes tremblent
Le feu brûle
Les shamans chantent
L'éternité de la nuit est si belle
Qu'on craint de se perdre en son sein...
... Dilué dans les étoiles.
Oubli de suites.
Poèmes ratés, jolis échecs
Des perroquets multicolores
Des lamantins subaquatiques
Des morts vivants, des vivants morts
Ou l'année sombre des iniques
L'aurore bleue du grand démon
Le pôle arctique en feu, l'Afrique,
Le vaudou scintillant des monts
Le reflet de ta peau salée
Le sucre de tes lèvres rouges
Ton coeur si doux au goût d'été
L'odeur de tes cheveux qui bougent
L'infini de tes yeux jaloux
Qui s'ils sont deux, sont d'illusions
Profonds et sages comme un hibou
Je m'y perd, loin, tout au fond.
Ces vers ne respectant pas le thème de l'Ecran Irréel, je les ai mis à part.
Des perroquets multicolores
Des lamantins subaquatiques
Des morts vivants, des vivants morts
Ou l'année sombre des iniques
L'aurore bleue du grand démon
Le pôle arctique en feu, l'Afrique,
Le vaudou scintillant des monts
Le reflet de ta peau salée
Le sucre de tes lèvres rouges
Ton coeur si doux au goût d'été
L'odeur de tes cheveux qui bougent
L'infini de tes yeux jaloux
Qui s'ils sont deux, sont d'illusions
Profonds et sages comme un hibou
Je m'y perd, loin, tout au fond.
Ces vers ne respectant pas le thème de l'Ecran Irréel, je les ai mis à part.
L'Ecran Irréel Part 1
Oyez, oyez, mesdemoiselles
J'ai là quelque bel accessoire
Une télé surnaturelle
Que j'ai trouvé dans une foire
Elle peut rendre laides les belles
Elle peut rendre maigre les gras
Mon écran est bien irréel
Allumez-le pour voir cela
On y voit tous les oxymores
Les riches fous, les héros vils
Les Ases sots, les lâches forts
Dont l'orgueil pourrit dans les villes
La vertu qui torture celle
Qui sort de l'écume des bois
Mon écran est bien irréel
Allumez-le pour voir cela
J'ai là quelque bel accessoire
Une télé surnaturelle
Que j'ai trouvé dans une foire
Elle peut rendre laides les belles
Elle peut rendre maigre les gras
Mon écran est bien irréel
Allumez-le pour voir cela
On y voit tous les oxymores
Les riches fous, les héros vils
Les Ases sots, les lâches forts
Dont l'orgueil pourrit dans les villes
La vertu qui torture celle
Qui sort de l'écume des bois
Mon écran est bien irréel
Allumez-le pour voir cela
lundi 29 novembre 2010
Sidérurgie de la moelle
Précédé de :
"L'insurrection est le plus sacré des devoirs." - Jeunesses patriotes, 6 fev. 1934
Reprise... Tac !
Les normes serrent les coudes
Dans l'infini du sable
Le blanc d'un dé à coudre
Une vie.
Une oeuvre.
Déchiquetée.
Enfouie dans les ruines d'un cerveau malhabile.
Dans la moelle des os, dans le coeur d'une fille
Dans l'ombre en camaieu des contours d'une ville
Dans le bleu des saphrans, dans le sein d'une ville.
Scindée en deux parties
Cachée dans l'outre tombe
On se croirait au lit
Quand ils surgissent en nombre
Des vers
Des verres à soi.
Des verts en soie.
L'hiver à soi.
L'ovaire s'asseoie.
Le sel de l'amour bat son plein
Dans la campagne du jardin
Des Dènes en l'ombre, et le parfum
Saigne d'éclats, saigne de rien.
Intérieur de l'os.
Inférieur molosse.
"L'insurrection est le plus sacré des devoirs." - Jeunesses patriotes, 6 fev. 1934
Reprise... Tac !
Les normes serrent les coudes
Dans l'infini du sable
Le blanc d'un dé à coudre
Une vie.
Une oeuvre.
Déchiquetée.
Enfouie dans les ruines d'un cerveau malhabile.
Dans la moelle des os, dans le coeur d'une fille
Dans l'ombre en camaieu des contours d'une ville
Dans le bleu des saphrans, dans le sein d'une ville.
Scindée en deux parties
Cachée dans l'outre tombe
On se croirait au lit
Quand ils surgissent en nombre
Des vers
Des verres à soi.
Des verts en soie.
L'hiver à soi.
L'ovaire s'asseoie.
Le sel de l'amour bat son plein
Dans la campagne du jardin
Des Dènes en l'ombre, et le parfum
Saigne d'éclats, saigne de rien.
Intérieur de l'os.
Inférieur molosse.
Halluci-Nations
Rouge gorge
DE MON AIMEE
Sa chevelure d'orge est si désirée.
J'aime sentir ses doigts sous ma peau, j'ai l'impression qu'ils se fondent, qu'ils passent en dessous, jusqu'aux os.
DANS LA BRUME DU STUPRE
JE PLONGE TETE LA PREMIERE
Je cherche sans méfiance son âme dans la mer.
L'eau, l'orgasme, la sensation
L'évasion, luciole enflammée dans le sternum.
UN SEIN, UNE FESSE, L'INTERDIT.
Le manque.
LA PLENITUDE.
DE MON AIMEE
Sa chevelure d'orge est si désirée.
J'aime sentir ses doigts sous ma peau, j'ai l'impression qu'ils se fondent, qu'ils passent en dessous, jusqu'aux os.
DANS LA BRUME DU STUPRE
JE PLONGE TETE LA PREMIERE
Je cherche sans méfiance son âme dans la mer.
L'eau, l'orgasme, la sensation
L'évasion, luciole enflammée dans le sternum.
UN SEIN, UNE FESSE, L'INTERDIT.
Le manque.
LA PLENITUDE.
Crimes
Puisque l'on ne rêve pas sa vie
Mais qu'elle nous rêve à l'infini
Dans l'aube.
[Puisque les riches se débauchent
Et que les pauvres s'entretuent
C'est moche
Ca pue]
Puisque les guerres continues
Rouges du soldat inconnu
J'actionne.
Puisque résister est si vain
Puisque tu te noies dans le vin
Et l'orge.
Puisqu'hirondelles et papillons
S'entrepapillent dans un son
Et nous.
Puisqu'on se serre en un frisson
Chargé de nos deux passions
Jésus.
Mais qu'elle nous rêve à l'infini
Dans l'aube.
[Puisque les riches se débauchent
Et que les pauvres s'entretuent
C'est moche
Ca pue]
Puisque les guerres continues
Rouges du soldat inconnu
J'actionne.
Puisque résister est si vain
Puisque tu te noies dans le vin
Et l'orge.
Puisqu'hirondelles et papillons
S'entrepapillent dans un son
Et nous.
Puisqu'on se serre en un frisson
Chargé de nos deux passions
Jésus.
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