L’automate mate l’auto routine de sa sotte existence, bavant et espérant la rencontre d’une errance, plantée dans le cœur des ruines d’Ithaque, là ou les amants se feignent d’un dernier baiser avant de se trancher l’âme. Dans le tunnel de l’amour, seuls les plus nuls ne saignent pas d’une simple estocade dans la hanche droite de leurs émotions tendres et capricieuses, ondulantes sur une table de torture sensuelle, si assassine qu’on se sépare en quatre pour retourner dans le sein originel.
L’horreur plaisante de l’amour rigole avec les astres pour juger de leur destin, calcifiant les être dans une torpeur infinie, libérant la vanité vaniteuse d’une tendre tueuse, usant les âmes, brisant les corps dans une éternelle ronde de déplaisir, fous au point de penser qu’il suffirait d’un signe pour singer le bien être extérieur, celui qu’on prétend palper de mille baiser, quand l’essence même de celui-ci est de s’échapper, utopie d’une réunion de deux sarcasmes.
« Foutaises ! » dirait le sage. Qui peut vanter l’obscène danse macabre du pire et du meilleur ? Qui peut juger l’inexistant ? L’infiniment intouchable, par nature évanescent et fuyant. Fuyant qui le veut, écorchant celui qui en manque et comblant l’autre des baisers qu’on désire.
Dans une étreinte, je meurs, l’instant d’après je vis. Vivre ? Ne me reste-t-il pas à niquer le monde ? Possible… En l’espace d’une imperception se glacent les tristes tropiques de l’inconscient.
lundi 10 mars 2008
vendredi 29 février 2008
"Oh, c'est beau : de l'air !"
Manque d'inspiration flagrant, je dois m'incliner face à la laideur de ce que j'écris. Une semaine à la montagne devrait m'aider.
Bonnes vacances.
Bonnes vacances.
jeudi 14 février 2008
Le Cercle des Poêtes Inutiles.
"Oh oui ! Encore !
J'aime quand tu mords !
Hein? Qu'est-ce que c'est?
Mon Dieu ! C'est Mark Tapley !"
J'aime quand tu mords !
Hein? Qu'est-ce que c'est?
Mon Dieu ! C'est Mark Tapley !"
Déchéance du Poême.
Depuis quand s'attirent les satyres qui, martyrs,
Isent l'absence de la science qui serpente dans les prés
Sans timents, emprunts de piments, au pire...
Quoi faire? Une rasade de blé fermenté?
Pourquoi cette dichotomie? Hé, toi le vieux sage
Qu'il s'agisse de toi, ou d'un rite de passagers
Vieux et bouffis. Fais? Faux ! Femme ! Ton âge
Est canonique, c'est un fou d'Angers !
Pianotant le cocktail de l'amour,
Une cigogne se frotte aux arbres
Puis s'ébat avec un verbe
Impossible toujours
Dans la barbe
D'Ephèbe...
- Double hommage : l'un a un certain MTesq (puisqu'il faut l'appeler comme ça maintenant), l'autre a Boris Vian.
Isent l'absence de la science qui serpente dans les prés
Sans timents, emprunts de piments, au pire...
Quoi faire? Une rasade de blé fermenté?
Pourquoi cette dichotomie? Hé, toi le vieux sage
Qu'il s'agisse de toi, ou d'un rite de passagers
Vieux et bouffis. Fais? Faux ! Femme ! Ton âge
Est canonique, c'est un fou d'Angers !
Pianotant le cocktail de l'amour,
Une cigogne se frotte aux arbres
Puis s'ébat avec un verbe
Impossible toujours
Dans la barbe
D'Ephèbe...
- Double hommage : l'un a un certain MTesq (puisqu'il faut l'appeler comme ça maintenant), l'autre a Boris Vian.
mardi 12 février 2008
La démesure.
Crois moi, il le faut, brûle tes caramels
Et que de tes plaies suintantes sortent des ailes
Qui t'élèveront jusqu'à la fontanelle
De chocolats gracieux, un peu trop formels.
- Bah en fait, il ne faut pas trop forcer l'inspiration : vu qu'elle n'est pas la, ne postons pas.
Et que de tes plaies suintantes sortent des ailes
Qui t'élèveront jusqu'à la fontanelle
De chocolats gracieux, un peu trop formels.
- Bah en fait, il ne faut pas trop forcer l'inspiration : vu qu'elle n'est pas la, ne postons pas.
jeudi 7 février 2008
Peignoir.
Danse la ronde des chats
Remuant sur les stones.
Miaous de ravissement. Ah !
Ils en deviennent aphone.
Moustaches saisissantes,
Encanaillant les dames,
Le vieux mâle rentre
Et dans ses yeux, la flamme.
Il s'approche d'un autre
Lui souffle au nez
Il perd la cadence
Ce n'est pas de sa faute
Si pour danser
Il y avait des séquences.
Remuant sur les stones.
Miaous de ravissement. Ah !
Ils en deviennent aphone.
Moustaches saisissantes,
Encanaillant les dames,
Le vieux mâle rentre
Et dans ses yeux, la flamme.
Il s'approche d'un autre
Lui souffle au nez
Il perd la cadence
Ce n'est pas de sa faute
Si pour danser
Il y avait des séquences.
mercredi 6 février 2008
Maldita Rouage.
Dans la fureur vagabonde
D'une sauvage étreinte
Je frissonne comme le monde
Qui se sert une absinthe
Dans la fumée de ton désir
Tu caches tes faiblesses
Mais l'ivresse me fait mentir
Quand je regarde tes fesses
Je ne vois pas tes yeux dans le noir
Mais je les imagine blafards.
Qui n'a jamais jeté son fardeau dans les bras d'un ange?
Qui n'a jamais étreint l'éternité qui passe?
Puant de sueur
Frôlant l'apoplexie
Tu me donnes ton coeur
Dans le creux de ton lit
Tu m'agrippes un instant
Perdant ta conscience
Je sens bouillir mon sang
L'animalité rance
J'ai peur de te faire mal
Alors je m'arrête et tu râles
Qui n'a jamais jeté son fardeau dans les bras d'un ange?
Qui n'a jamais étreint l'éternité qui passe?
Dans la chambre saturée
De toutes ces odeurs
Je n'ai pas remarqué
Que tu pleures
- A vrai dire, il faut comprendre ce texte comme très tendre.
D'une sauvage étreinte
Je frissonne comme le monde
Qui se sert une absinthe
Dans la fumée de ton désir
Tu caches tes faiblesses
Mais l'ivresse me fait mentir
Quand je regarde tes fesses
Je ne vois pas tes yeux dans le noir
Mais je les imagine blafards.
Qui n'a jamais jeté son fardeau dans les bras d'un ange?
Qui n'a jamais étreint l'éternité qui passe?
Puant de sueur
Frôlant l'apoplexie
Tu me donnes ton coeur
Dans le creux de ton lit
Tu m'agrippes un instant
Perdant ta conscience
Je sens bouillir mon sang
L'animalité rance
J'ai peur de te faire mal
Alors je m'arrête et tu râles
Qui n'a jamais jeté son fardeau dans les bras d'un ange?
Qui n'a jamais étreint l'éternité qui passe?
Dans la chambre saturée
De toutes ces odeurs
Je n'ai pas remarqué
Que tu pleures
- A vrai dire, il faut comprendre ce texte comme très tendre.
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