Un haïku ne veut
Pas toujours dire grand chose :
Oh ! L'hippopotame !
- Je me devais de mettre ce Haïku écrit en collaboration avec un certain Mark Tapley.
lundi 14 janvier 2008
Parfum de Safran.
Assis contre les vagues
Le regard dans tes yeux,
Endormi, dans le vague
On dirait deux boules de feu.
Ils illuminent l'océan
Pendant que le soleil se noie
Au travers des mouvances
Qui remuent devant toi.
Les flammes du crépuscule
Font l'amour aux ondines sauvages
Qui serrent l'éternité dans leurs bras.
Je presse tes seins contre moi,
Nos soupirs de passage
S'évaporent vers la lune.
- Ah, le sexe a la plage...
Le regard dans tes yeux,
Endormi, dans le vague
On dirait deux boules de feu.
Ils illuminent l'océan
Pendant que le soleil se noie
Au travers des mouvances
Qui remuent devant toi.
Les flammes du crépuscule
Font l'amour aux ondines sauvages
Qui serrent l'éternité dans leurs bras.
Je presse tes seins contre moi,
Nos soupirs de passage
S'évaporent vers la lune.
- Ah, le sexe a la plage...
mardi 8 janvier 2008
Somebody Give Me The Flow.
La garce a engrossé la grace de sa graisse,
Grace à laquelle elle a gracieusement gracié
Les généreux gênants de la peaux de ses fesses
Qui pulpent dans son corps affaissé.
Chirurgeo-dentiplasture et autres conjonctures.
Plasticoïdes dans la place, t'y es pas
Ce tisserand me va à ravures
Dans les rondes qui pissent là bas.
Clash-test de ton cache vulve,
Qui claque dans la clique des orchidées-formées.
Cliquetis qu'il me faudra étendre dans l'ovule
De tes coup de crosse : je les entend crisser.
Dans l'écho de tes crocs de chrome qui craignent
De se faire cramer par les corps qui saignent.
I've got the power !
Grace à laquelle elle a gracieusement gracié
Les généreux gênants de la peaux de ses fesses
Qui pulpent dans son corps affaissé.
Chirurgeo-dentiplasture et autres conjonctures.
Plasticoïdes dans la place, t'y es pas
Ce tisserand me va à ravures
Dans les rondes qui pissent là bas.
Clash-test de ton cache vulve,
Qui claque dans la clique des orchidées-formées.
Cliquetis qu'il me faudra étendre dans l'ovule
De tes coup de crosse : je les entend crisser.
Dans l'écho de tes crocs de chrome qui craignent
De se faire cramer par les corps qui saignent.
I've got the power !
mercredi 26 décembre 2007
Sonnet symétrique # 1 : Anses, Mains et la Ronde des yeux.
Croire aux corrélations des hommes qui auraient la science.
Sentir l’appartenance dans les apartés de l’absence.
Suivre un long chemin en se frottant les mains
Contre sa panse, et rire jusqu’au lendemain.
Tous ces idéaux types du brave type un peu typé
Qui regarde le monde en pensée,
Frappant un petit peu ses bras, dans le cœur du soldat
Qui chérie le sol dans son aérosolitude, comme ça.
Embrasse le bruissement des ombres
Qui flirtent avec tes couilles, pleines de l’envie du monde
Lépreux, qui désillusionne les envieux.
Un trêve dans le rêve, parti des cieux
Qui retombe dans sa rotonde
Joconde des pauvres, profites de l’onde
Jusqu'à ce que le temps blesse.
Suis cette route avant qu’elle ne fonde,
Chauffée par la soie, brûlée par une sonde
Qui s’écrase lentement, juste devant tes yeux.
Dégorgeant en dedans des songes les plus pieux
Sa voix miraculeuse qui soigne les profondes
Blessures de la vie, qui dans tes nuits grondent.
Il ne te reste plus qu’a briser le dictat
Qui contraint ton front et te lie les bras,
T’empêche de bouger : il attache tes pieds
Dans un grognement que tu as déjà oublié.
Ce poème n’a pas de fin,
Juste un conseil, pour combler la faim :
Arraches ton cœur, cela n’a pas de sens
Et reviens vengeur, contre la pression de l’indécence.
- Sonnet symétrique, écrit sur du Pink Floyd. Il s'agit d'un nouveau (?) concept : on écrit un sonnet, on met un vers qui sert d'axe de symétrie, et on repart en plaçant les rimes de manière symétrique par rapport à l'axe.
Sentir l’appartenance dans les apartés de l’absence.
Suivre un long chemin en se frottant les mains
Contre sa panse, et rire jusqu’au lendemain.
Tous ces idéaux types du brave type un peu typé
Qui regarde le monde en pensée,
Frappant un petit peu ses bras, dans le cœur du soldat
Qui chérie le sol dans son aérosolitude, comme ça.
Embrasse le bruissement des ombres
Qui flirtent avec tes couilles, pleines de l’envie du monde
Lépreux, qui désillusionne les envieux.
Un trêve dans le rêve, parti des cieux
Qui retombe dans sa rotonde
Joconde des pauvres, profites de l’onde
Jusqu'à ce que le temps blesse.
Suis cette route avant qu’elle ne fonde,
Chauffée par la soie, brûlée par une sonde
Qui s’écrase lentement, juste devant tes yeux.
Dégorgeant en dedans des songes les plus pieux
Sa voix miraculeuse qui soigne les profondes
Blessures de la vie, qui dans tes nuits grondent.
Il ne te reste plus qu’a briser le dictat
Qui contraint ton front et te lie les bras,
T’empêche de bouger : il attache tes pieds
Dans un grognement que tu as déjà oublié.
Ce poème n’a pas de fin,
Juste un conseil, pour combler la faim :
Arraches ton cœur, cela n’a pas de sens
Et reviens vengeur, contre la pression de l’indécence.
- Sonnet symétrique, écrit sur du Pink Floyd. Il s'agit d'un nouveau (?) concept : on écrit un sonnet, on met un vers qui sert d'axe de symétrie, et on repart en plaçant les rimes de manière symétrique par rapport à l'axe.
samedi 22 décembre 2007
Acrostiche #1
Acrostiche des stryges accros,
Charismatiques et loufoques.
Racontes-nous une histoire d'eau
Originale, sans équivoque.
Sermonnes nous un peu,
Tirade après tirade.
Insulte nos aveux.
Casse notre air maussade.
Histoire de rigoler
Et de nous défouler.
Charismatiques et loufoques.
Racontes-nous une histoire d'eau
Originale, sans équivoque.
Sermonnes nous un peu,
Tirade après tirade.
Insulte nos aveux.
Casse notre air maussade.
Histoire de rigoler
Et de nous défouler.
Pantoum : Mîmes.
La marionnette se débat dans son carcan de fer.
Qui sait? Peut être est-on libre?
Elle crie, pleure, s'agite... Pourquoi faire?
De tous temps, on a foulé les fibres.
Qui sait? Peut être est-on libre?
Se torturer pour une idée...
De tous temps, on a foulé les fibres
Pour une image en dégradés.
Se torturer pour une idée...
Peut être faut-il qu'on s'aère?
Pour une image en dégradé
La marionnette se débat dans son carcan de fer.
Qui sait? Peut être est-on libre?
Elle crie, pleure, s'agite... Pourquoi faire?
De tous temps, on a foulé les fibres.
Qui sait? Peut être est-on libre?
Se torturer pour une idée...
De tous temps, on a foulé les fibres
Pour une image en dégradés.
Se torturer pour une idée...
Peut être faut-il qu'on s'aère?
Pour une image en dégradé
La marionnette se débat dans son carcan de fer.
- Pantoum : Poème à forme fixe emprunté à la poésie Malaise : suite de quatrains à rimes croisées. Le 2ème et le 4ème vers de chaque strophe forment le 1er et le 5ème de la strophe suivante. Le vers qui ouvre la pièce doit la terminer.
- Réadapté pour des strophes de 4 vers : le 2e et 4e vers forment ici le 1er et le 3e de la strophe suivante.
mardi 18 décembre 2007
Ecriture Automatique #1 : Religiosités.
Religions du livre, des Torahs Bibliographiques du refuge paternel qu'Orang Outangs emportent dans le vent.
Prêts à sacrifier les coeurs du stupre dans une vie édulcorée de pourpre royal, pourpre du sang des enfants sacrifiés par les vandales immondes.
La fleur doit être congelée pour être mieux dominée par les seins, patrons des fascinations avides d'exporter leurs doctrines dans le corps socialisé des individus exploités par la graisse divine, qui englouti dans son assiette les petits pour ne laisser aux grands que les miettes de leur moelle, sucée par les clefs statiques des écclésiatiques en soutane, qui tannent les orphelins pour extorquer leur sueur, leurs larmes et la boue jolie de leurs yeux.
Ces yeux, ces yeux profonds comme l'ambre, envolée lyrique des fonds de la fierté, qui toujours se déploie, mais jamais ne se soumet face à l'impérialisme cathodique, méthodique, apathique.
Ces yeux qui soumettent les attaques cognitives, qui refusent de ployer sous le poid des contraintes psychiques.
Ces yeux qui font frémir les dictateurs, qui font rougir les jolis coeurs, qui entraînent dans leur puissance brisée les peuples affamés de liberté.
Ces yeux libres et égaux, ces yeux en porte-à- faux de la rage destructrice des institutions, qui croquent la vie comme on arrache un bout de viande au fauve rugissant qui se repaît seul.
Le regard dur et froid du cadavre attaché à l'existence, refusant la mort comme on refuse les avances que la Camargue sexy propose, dans son indécence.
Prêts à sacrifier les coeurs du stupre dans une vie édulcorée de pourpre royal, pourpre du sang des enfants sacrifiés par les vandales immondes.
La fleur doit être congelée pour être mieux dominée par les seins, patrons des fascinations avides d'exporter leurs doctrines dans le corps socialisé des individus exploités par la graisse divine, qui englouti dans son assiette les petits pour ne laisser aux grands que les miettes de leur moelle, sucée par les clefs statiques des écclésiatiques en soutane, qui tannent les orphelins pour extorquer leur sueur, leurs larmes et la boue jolie de leurs yeux.
Ces yeux, ces yeux profonds comme l'ambre, envolée lyrique des fonds de la fierté, qui toujours se déploie, mais jamais ne se soumet face à l'impérialisme cathodique, méthodique, apathique.
Ces yeux qui soumettent les attaques cognitives, qui refusent de ployer sous le poid des contraintes psychiques.
Ces yeux qui font frémir les dictateurs, qui font rougir les jolis coeurs, qui entraînent dans leur puissance brisée les peuples affamés de liberté.
Ces yeux libres et égaux, ces yeux en porte-à- faux de la rage destructrice des institutions, qui croquent la vie comme on arrache un bout de viande au fauve rugissant qui se repaît seul.
Le regard dur et froid du cadavre attaché à l'existence, refusant la mort comme on refuse les avances que la Camargue sexy propose, dans son indécence.
lundi 17 décembre 2007
Noctambulisme.
Le concept du noctambulisme vient de ce que les hommes ne savent plus rêver.
En effet, comment faire pour joindre absence, mobilité, altruisme et mauvaise volonté,
Sans tomber dans le piège de la soudaineté
D'une relation effeminée qui voudrait vous faire tomber?
Qui, ici peut se penser autrement que dans un prisme,
Coincé entre les franges de l'interactionnisme
Des oppositions karmiques? C'est un truisme
Que de se sentir peu concerné par le schisme
Que codéveloppe l'expression des biotopes
Nerveux de l'indulgence salope
Qui nous fait tourner comme des clopes
Entre la bouche du monde, de la terre et la lune
Qui ne montre ses mèches brunes
Qu'en présence d'alcool de prûne?
En effet, comment faire pour joindre absence, mobilité, altruisme et mauvaise volonté,
Sans tomber dans le piège de la soudaineté
D'une relation effeminée qui voudrait vous faire tomber?
Qui, ici peut se penser autrement que dans un prisme,
Coincé entre les franges de l'interactionnisme
Des oppositions karmiques? C'est un truisme
Que de se sentir peu concerné par le schisme
Que codéveloppe l'expression des biotopes
Nerveux de l'indulgence salope
Qui nous fait tourner comme des clopes
Entre la bouche du monde, de la terre et la lune
Qui ne montre ses mèches brunes
Qu'en présence d'alcool de prûne?
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